Cargohub
Plate-forme Internet des Professionnels du Transport et de la Logistique  
S'inscrire Gérer son compte Contact
  Webtrans Services
 
 
Recherche
Route Ferroviaire Fluvial Maritime Aérien Multimodalité Logistique
 
English version Aide
Appels d'offres en ligne
 

A la une
30/06/2008 17:36
Agenda

Evénements
et rendez-vous

Moci
Côté pratique
Liens utiles
Glossaire
Infos réglementaires
Revue de Presse
Journal pour le transport international
La lettre du transport et de la logistique
La vie du rail
Le Lloyd
Plates-formes du transport
Ports intérieurs Aéroports P.F. Logistiques Ports maritimes
Les Incontournables
Intégrateurs Organisateurs Réseaux Organisations
Ports
Intérieurs
Aéroports
P.F.
logistiques
Ports
Maritimes
Intégrateurs
Organisateurs
Réseaux,
coopératives
Organisations
professionnelles

Actualité Transport - Communiqués de presse

30 Août 2004
horizons

Repenser le fret pour le transport compétitif des céréales.
Source : Horizons 41 / Pleinchamp


L'assemblée générale de la FRCA a ouvert le débat et tenté de trouver des perspectives pour l'évolution du fret de céréales en région Centre.

L'assemblée générale de la FRCA, qui s'est tenue à Blois le 21 juin, a été l'occasion d'un débat important su l'avenir du transport des céréales par voie ferroviaire. Pierre Combis, directeur de l'unité d'affaires agriculture de la direction du Fret SNCF, et Eric Lanzeray, directeur de l'agence commerciale Fret agriculture de Blois sont venus présenter le plan fret de la SNCF, qui selon les responsables de la coopération risque de déstabiliser toute l'économie des filières.

En région Centre, les céréales représentent 60 % du fret SNCF. A titre d'exemple, un groupe coopératif régional met déjà 80 camions par jour sur la route, mais aussi 4 trains complets, soit l'équivalent de 200 camions. La récolte à venir s'annonce particulièrement abondante. Nous craignons que les transports ferroviaires ne soient pas à la hauteur cette année, en particulier pour acheminer les céréales vers les ports de Rouen et de La Palisse. La réforme du fret SNCF vise à rétablir les équilibres financiers de cette activité, mais risque de remettre en cause l'accord signe entre l'Onic et la SNCF en 2001, dont les termes sont restés lettre morte.

Les professionnels craignent une désorganisation des circuits
Les coopératives craignent les répercutions des décisions unilatérales de la SNCF : hausse des tarifs de 5 à 40 %, surtout sur les courtes distances, flux non côtés, fermetures de terminaux pourtant liés à d'anciens partenariats, fermeture des lignes secondaires.
Selon les coopératives, les conséquences négatives risquent d'être importantes :
- augmentation des coûts devenant parfois prohibitifs, entraînant des reports de trafic sur la route, sachant qu'un train complet représente 50 camions.
- Des centaines de camions supplémentaires sur les routes, ce qui pose des problème de sécurité et d'environnement.
- Retombées lourdes pour les entreprises qui ont investi des stockages et des embranchements en partenariat avec la SNCF.
- Une certaine désorganisation des circuits.

Anticiper et planifier ensemble
Pierre Combis, directeur de l'unité d'affaires agriculture de la direction du Fret SNCF, a évoqué une situation difficile et compliquée qui impose des efforts. Ç L'Etat nous demande d'équilibrer les comptes. Nous devons le faire. Il nous est demandé d'aller vite.
Il a cependant reconnu qu'il y avait contradiction entre les paroles et les actes. Il y a deux effets, explique-t-il : d'une logique de volumes, on est passé à une logique de marge. Et là où il y avait une approche marché, il y a aujourd'hui une approche coût.
Alors, si le projet est acté, quelles voies d'amélioration pour atténuer les conséquences négatives ?

Pierre Combis a rappelé que les fermetures de dessertes seraient très limitées (6 sur 450) et qu'il n'y avait pas de fermetures de lignes prévues. Notre volonté est de rester présents sur le créneau des céréales, car il y a une forte pertinence. Notre volonté est de développer avec vous ce que nous savons faire, c'est-à-dire du transport répétitif, qui permet de prévoir et répéter les choses. La SNCF a besoin de planification. Car çà nous coûte très cher de mobiliser des moyens à la dernière minute.

Aujourd'hui, 40 % de notre trafic céréales est organisé, 60 % ne l'est pas. Il faut inverser la tendance. Actuellement, vous utilisez le rigide (ferroviaire) pour les périodes de pointe, et le plus flexible (la route) pour les flux continus. Il faut faire l'inverse. On perd de la souplesse, mais c'est indispensable économiquement. La nouvelle politique tarifaire va inciter à bien positionner nos moyens.
ArchivesEn guise de perspective, il a insisté sur la nécessaire coopération entre les entreprises et la SNCF. Nous devons travailler ensemble sur l'anticipation et les organisations répétitives sur trois mois au minimum. Chaque fois que des schémas de ce type seront mis en place, les tarifs seront plus avantageux.

C.M.

 

Source : Horizons 41 / Pleinchamp
Site expert des professionnels agricoles

 

Coin du chargeur
PRESTATAIRES
Route
Ferroviaire
Fluvial
Maritime
Aérien
Multimode
Logistique
Cargo Buziness
FRET
Demandes de cotations
Appels d'offres
Bourses de fret
Annuaires
Chargeurs - donneurs d'ordre
Fournisseurs du Transport et de la Logistique
Administrations et Douanes